un matin de printemps
tum’es apparue
comme une fée
Dans ta robe blanche
Au milieu d’une forêt enchantée

Tête altière
Crinière au vent
Queue de panache
Tu piaffais d’impatience

L’étincelle de lumière
Dans tes yeux
Le souffle chaud
De tes nasseaux
Me grandissaient de confiance
Et comme un nuage
J’étais emportée sur ton dos

Ce n’était plus un rêve
Au galop dans la clairière
Près d’un ruisseau
La campagne chantait
Le marttement de tes sabots

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Gilbert Pauli

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