Galerie Rosengarten

Invitation Galerie Rosengarten

 

Vernissage samedi 5 mars, de 17h00 en présence de l’artiste

Galerie Rosengarten
Krebser-Haus, Bälliz 64, 3600 Thun
Telefon 033 223 12 42
www.galerie-rosengarten.ch

Exposition du 5 au 26 mars 2016
Mardi au vendredi : 14h00 à 17h00
Samedi : 10h00 à 16h00

Le retour d’un monde disparu

Oui, et plus que jamais, Gilbert Pauli revient à la peinture. Non, il ne l’avait pas quittée : elle était là, présente dans ses sculptures-tableaux, ses bas-reliefs. Enfouie en quelque sorte dans les murs dressés de ses sentinelles austères, telles qu’on a pu les découvrir ces dernières années. Mais là, c’est la peinture nue, immédiate, jubilatoire que l’artiste nous propose.

Un monde disparu dans divers sens. On s’est plu à penser, pendant deux à trois dizaines d’années, que seule l’idée faisait œuvre, que le concept, quasi dématérialisé, suffisait à l’expression artistique. Je pense, donc je fais. Mais on n’échappe pas aux rets de la peinture… au désir de voir, à la jouissance des couleurs, des matières, à l’exigence de dire une image, fût-elle abstraite. Et disparu, chez Gilbert Pauli, parce que son enfouissement engendrait un silence chez l’artiste. On ne l’a plus entendu parler peinture pendant quelques années.

Les peintures proposées aujourd’hui montrent une réapparition. Des formes élémentaires – de grandes verticalités, souvent – évoluent librement. De ces apparitions, il sourd une « longueur d’onde » inattendue. Une peinture lentement amenée de ses profondeurs vers la surface, aux tonalités cassées mais éclairées d’accents plus acidulés. Oui, le peintre Gilbert Pauli est bien de retour.

 

Michel Aebischer

Les Drapeaux de la Paix.

Humaniste convaincu, Gilbert Pauli est un « révolutionnaire orange » à la manière de ces pays de l’ex Union Soviétique. C’est une couleur qu’il affectionne depuis bien avant ces événements. Une révolution pacifique donc mais dont la détermination et la ténacité peuvent faire métaphoriquement tomber des murs. Sur les murs de la galerie, les oeuvres abstraites, presque monochromes, dont la profondeur invitent à la méditation, hissent les couleurs de la joie et de la tolérance. Grandes toiles et petites oeuvres intimes se côtoient dans un ordre bien précis qui reproduit le cheminement spirituel de leur auteur et expriment son message au-delà de tout contexte religieux, ethnique ou culturel.

L’art en marche

« L’art en marche, avec tout le vécu que cela peut représenter; pas de commencement, et pas de fin »

avoue le peintre.

 

Les mardi 4 et jeudi 13 septembre à 19h30 heures, trois artistes s’exprimeront dans l’exposition de Gilbert Pauli à Genev’ArtSpace.

 

Le mime (Alexandre) représente tout ce qui nous arrive, nous surprend dans la vie et que l’on ne contrôle pas.

La chanteuse (Céline) est une accompagnatrice dans l’exposition. Elle tisse un fil conducteur d’oeuvre en oeuvre.

Le violon (Léonard) est le continuo qui tapisse le soubassement de notre vie quotidienne.